vendredi 26 octobre 2007 | By: Mickaelus

Les grandes invasions et la Gaule romaine : chiffres, origines et influence ethnique

On a trop tendance à vanter aujourd'hui la tradition de terre d'accueil de la France (comprendre la République), de considérer notre hexagone ouvert comme un moulin depuis le Déluge, soit depuis toujours, à toutes les populations à qui il aurait pris envie d'y passer et de s'y installer - quand on ne considère pas cette extrémité occidentale de l'Europe comme le point d'aboutissement naturel de tous les fuyards (!). Ce discours est à l'évidence plus idéologique et politique qu'historique, pour nous faire avaler plus aisément l'immigration subie, car d'une part les flux humains d'autrefois ne sont en rien comparables à ceux d'aujourd'hui - et encore moins à ceux qui nous attendent si le catastrophisme climatique s'avère exact -, d'autre part, et justement, les additions démographiques se faisaient d'une façon naturelle qui permettait une assimilation permettant au pays de garder une composition ethnique homogène (sans compter que jadis on se défendait au lieu de se laisser envahir voire d'appeler à l'"invasion légale", mais cela est encore un autre débat).

L'une des expressions consacrées qui, par exemple, prête le plus à confusion, est sans doute celle des "grandes invasions", ces invasions qui ont provoqué la chute de l'Empire romain à la fin du Ve siècle en passant, notamment, par la Gaule. Or les historiens actuels ont l'heureuse tendance de réviser leur terminologie en évoquant plutôt des "grandes migrations", ce qui correspond bien plus au nombre réel des barbares qui se sont installés dans les provinces romaines qui correspondaient à la Gaule. Dès lors, il est intéressant de remarquer que le paysage ethnique de la Gaule n'a pas été modifié par ce qu'on qualifie de grandes invasions - comment donc devrions-nous aujourd'hui qualifier ce qu'on n'ose pas qualifier d'invasion, change le visage ethnique de la France comment jamais ne le firent les "grandes invasions", mouvement militaire et dû à l'attraction de la civilisation romaine, elles-mêmes ? Pour démontrer ce propos, je vous propose quelques chiffres très intéressants ainsi que quelques chronologies abrégées de l'origine des barbares - européens dans leur immense et écrasante majorité -, tout cela d'après l'excellent Clovis de Michel Rouche.

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La démographie de la Gaule romaine

Au début Ve siècle, on évalue la population gallo-romaine, des Pyrénées au Rhin, à 6 à 8 millions d’habitants. Concernant l'armée, on compte seulement 30000 hommes stationnés en Italie et en Gaule, dont 21000 pour cette dernière.

Il existe des problèmes démographiques chez les Romains de Gaule, du sous-peuplement dans certaines régions, ainsi qu'une très forte mortalité : 50 % des habitants meurent avant 20 ans, l’âge moyen du décès étant de 27 ans pour les hommes, 22 pour les femmes (morts en couche nombreuses) . 18 % et quelques peuvent survivre plus longtemps jusqu’à 80 ans.

Plus largement, l'Occident romain ([Grande]-Bretagne ; Gaule ; Espagne ; Afrique du Nord ; Italie et Illyrie) compte environ 26 millions d’habitants.

Les deux armées de campagne et de couverture atteignent 65000 hommes. Sous Valentinien Ier (364-375), il y a plus de Germaniques que de Romains dans l’armée. On peut ainsi citer une loi ayant pour cause cet état de fait :


Loi de Valentinien Ier (370) : « Aucun provincial, quel que soit son rang ou son pays, ne doit s’unir à une épouse barbare. Aucune provinciale ne doit s’unir à un gentil [soldat germanique]. Si de telles unions se nouent entre provinciaux et gentils, la peine de mort fera expier ce qu’il y a là de suspect et de dangereux » (voir Code théodosien, III, 1, 4, 1).


Chiffres des populations barbares

Wisigoths : implantation en Aquitaine en 418 ; 20000 guerriers, 100000 avec femmes, enfants et esclaves.

Vandales : ils durent se compter pour monter en bateau en passant le détroit de Gibraltar ; ils étaient 80000 d’après Victor de Vita.

Burgondes : en 436 en Savoie ; environ 80000 également.


Francs : ceux qui colonisaient l’actuelle Belgique de l’ouest et du nord atteignaient peut-être 100000 personnes d’après Zollner.


Ostrogoths : lors de l’entrée en Italie en 488, près de 100000 individus également d’après le même.


Alains : mis en surveillance dans l’Orléanais, 3000 guerriers soit 15000 personnes en tout.


Conclusion : « par rapport au chiffre estimé des populations locales, la proportion des nouveaux venus devait évoluer entre deux et cinq pour cent des provinciaux romains. Rien d’un raz de marée démographique. »


L’effet de la plus grande tentative d’invasion, celle des Goths à Radagaise en 406, que les contemporains ont estimé entre 100000 et 400000 (exagération très perceptible) dont 20000 à 50000 guerriers, a été brisé par leur défaite terrible contre le régent Stilichon, vendant les survivants comme esclaves à un sou d’or par tête et intégrant 12000 des meilleurs guerriers dans l’armée romaine.


Le cas des Huns


La population du monde nomade de l’Europe centrale et orientale jusqu’à l’Oural est évaluée à 500000 personnes.


451, bataille des Champs catalauniques : Attila ne put rassembler une armée de plus de 50000 hommes d’origines diverses, malgré les exagérations des sources de l’époque. L’armée d’Aetius qui l’affrontait était de même taille : le plus grand choc du temps n’eut donc guère de conséquence sur le peuplement de la Gaule.


L'origine et les débuts de l'histoire des peuples barbares

« Procope, témoin oculaire comme Sidoine, déclare que les Germains orientaux « ont tous la peau blanche, une chevelure blonde, une haute stature et une belle allure ».


Les Germains occidentaux


Les Francs

Origine : la rive droite du Rhin.
Dans la région du bas Rhin, entre Xanten et Nimègue, se rassemblent les restes de tribus comme les Chamaves, les Chattuarri, les Bructères et les Saliens pour constituer un premier groupe.
Un deuxième groupe de Francs de l’intérieur, se constitue d’Angrivariens, Bructères, Tenctères, Ampsivariens, Tubantes, Usipètes.
Milieu du IIIe siècle : attaques franques pendant une usurpation impériale.
Sous Gordien III (238-244) le futur Aurélien écrase près de Mayence des Francs qui avaient envahi la Gaule.
254-275 : raids francs contre la Rhénanie et la Gaule jusqu’à la côte méditerranéenne.
Sous Valérien (253-260), certains Francs atteignent l’Espagne.
Les empereurs gaulois Postumus, entre 262 et 269, et Tétricus (271-273) tiennent les Francs en respect à partir de Cologne.
275-280 : nouvel assaut franc, l’empereur Aurélien ayant déplacé l’armée du secteur Cologne-Mayence en Orient. Probus écrase les Francs qui ravageaient la Gaule en 277-279 mais les troubles continuent jusqu’en 288. Les campagnes se dépeuplent et les villes, surtout en Gaule du nord, se fortifient : 37 agglomérations en Germanie Supérieure, 10 en Germanie Inférieure, une vingtaine dans les Belgiques, idem dans les Lyonnaises, 5 en Aquitaine et 3 en Narbonnaise.
Au nord, des prisonniers de guerre, les lètes, repeuplent les terres. Des soldats francs mais aussi alamands sont dilués dans les légions romaines (12 unités de lètes fantassins germaniques à Arras, Le Mans, Senlis, Vermand, Reims, Langres, Autun, Tongres, Verdun, Chartres, Rennes et Clermont ; 6 unités de cavaliers sarmates à Vermand, Auxerre, Langres, les trois autres sont inconnues).
288-289 : l’empereur Maximien traverse deux fois le Rhin et soumet un roi franc, Gennobaude. Un foedus est conclu, le royaume du vaincu reconnu comme client de Rome et les prisonniers romains rendus.
306 : en réaction aux attaques qui continuent, Constantin ravage le pays bructère, faisant un carnage immense. Une partie des prisonniers est versée dans la légion, l’autre, dont deux rois, livrée aux fauves dans l’amphithéâtre de Trèves.
312 : Constantin utilise des contingents francs à la bataille du pont Milvius.
Après une autre initiative de Constantin sur la rive droite du Rhin, une paix solide se prolonge jusqu’en 341 et 350.
355 : Silvanus, général né à Amiens d’un père franc et d’une mère bretonne, triomphe des Alamans. Une cabale ayant fait croire qu’il avait été jugé traître le poussera à se proclamer empereur et provoquera son assassinat.
357 : Julien l’Apostat trouve une Gaule dégarnie de troupes. Il écrase les Alamans à Strasbourg et force à la reddition 600 Francs sur la Meuse.
358-359 : poussés par les Saxons, les Francs occupent la Betuwe et débordent sur l’Escaut. Julien les bat et les installe comme deditices dans ce territoire et la Toxandrie.
360 : Des Chattuarri vaincus sont plus tard installés dans le pays de Langres.
370 : les Francs se révèlent des alliés fidèles en repoussant les Saxons à Diessen.
372 : Valentinien Ier nomme Merobaude généralissime (magister militum praesentalis), ce qu’il restera sous Gratien et Valentinien II. Il sera consul en 377, 383 et 388. Les progrès de l’usurpateur Maxime le conduiront malheureusement au suicide.
380 : Bauto, compagnon de Merobaude, devient général de cavalerie. Augustin, quelques mois avant sa conversion, écrit son panégyrique en 385 ; sa fille Eudoxie épousera l’empereur d’Orient Arcadius.
Vers 388 : la Germanie Seconde est pillée par des Franc rhénan conduits par les « ducs » Gennobaude, Marcomer et Sunnon, mais sont massacrés en partie au retour, alourdis par leur butin ; les légions romaines, les ayant poursuivis à deux jours de la rive droite du Rhin, sont à leur tour massacrées.
392-393 : Arbogast venge le massacre de 388.
6 septembre 394 : Arbogast est vaincu par les Goths de l’empereur Théodose sur les bords de la Rivière froide ; il se donne la mort. Il avait été destitué par Valentinien II puis élevé à la mort de ce dernier le rhéteur Eugène au trône impérial.
395 : le régent Stilichon traite avec les Francs Rhénans. Marcomer est exilé en Etrurie, Sunnon, révolté, massacré par ses propres fidèles. Les deux groupes francs demeurent alliés de Rome.

Les Hérules

Vers 250 : combats internes contre les Danois ; expulsion de la péninsule. Division en 2 groupes.
Le premier se rend à l’est où il organise des expéditions maritimes avec les Goths, qui les soumettront au début du Ive siècle en Europe orientale. Le second s’occupe de piraterie en Mer du Nord. C’est celui qui nous intéresse ci-dessous.
312 : soumission par l’empereur Constance Chlore.
Entre 350 et 400 : installation au nord des bouches du Rhin ; côtes des Gaules pillées à plusieurs reprises.

Les Angles
Origine : côtes de la péninsule danoise.
350 : début des expéditions occidentales

Les Saxons

Déplacements vers l’estuaire de l’Elbe (les Angles les suivront plus tard ainsi que vers le Rhin); premiers à tenter d’atteindre l’Empire.
IIIe siècle : association avec des Chauques, des Frisons et des France pour ravager les côtes de Gaule et d’Espagne. Séparation des Francs ensuite.
358 : Expulsion des Francs Saliens de l’île des Bataves.
Vers 400 : attaques sur les côtes septentrionale et méridionale de la Manche, en [Grande-]Bretagne et en Gaule.

Les Burgondes

Origine : la Norvège. Point de départ : deux lieux appelés Borgund près d’Alesund et du Sognefjord.
Ier siècle av. J.-C. – Ier siècle ap. J.-C. : ils atteignent la Germanie entre Vistule et Oder.
IIe – IIIe siècles ap. J.-C. : la migration s’accentue. Puis séparation en deux groupes en remontant l’Oder et la Vistule.
240-250 : les Burgondes orientaux, après avoir été attaqués par leurs voisins les Gépides, se rabattent sur la Vistule moyenne puis rejoignent sur le Don et en Crimée les Goths auxquels ils se soumettent.
277-278 : bataille sur le Lech de leur chef Igillos contre l’empereur Probus, ce dernier étant vainqueur et installant certains Burgondes comme alliés en [Grande-]Bretagne.
300 : après s’être dirigés vers le Brandebourg, la Saxe, l’Elbe, les Burgondes occidentaux franchissent cette dernière à Torgau à cette date.
Installation dans les vallées du Main supérieur et moyen où les Burgondes vivent en paix jusqu’en 370.

Les Thuringiens

Origine : mentionnés à partir de 400, ils se forment en arrière des Suèves occupant la Saxe et Thuringe à l’époque de César. Probable ajout de nordiques du Jutland, Angles et Warnes ayant abandonné leur nom ethnique vers 350.

Les Alamans

Origine : ils proviennent de tribus écrasées par les Romains aux Ier et IIe siècles ap. J.-C., Suèves, Semnons, Hermundures, etc.
Vers 200 : déploiement du Brandebourg à l’Elbe et à la Saale, puis en Thuringe. Jonctions avec les Bucinobantes de Mayence, les Lentienses du Linzgau, et les Brisigavi du Brisgau.
IIIe siècle : expéditions de pillage en Gaule, jusqu’à la Loire, Clermont, la vallée du Rhône et jusqu’à Tarragone.
352 : sept rois alamans puis d’autres ravagent la province de Germanie Première. L’empereur Julien les soumet en 358-361.
365-374 : les attaques reprennent. Valentinien Ier résout la situation et affaiblit les Alamans par un jeu d’alliances qui les divise.


Les Germains orientaux


Les Goths

Origine : très certainement la Suède (voir des noms comme l’Östergotland, le Västergotland, le fleuve Gotaalv et l’île de Gotland).
A partir de 50 av. J.-C. : première traversée de la Baltique.
Début du premier millénaire : installation sur les bouches de la Vistule avec des Burgondes, des Vandales et des Estes (voir noms comme Gdansk, Gdynia).
Début du IIIe siècle : création de la culture de Tcherniakov (village près de Kiev) après s’être déplacés le long de la Vistule, du Dniepr et du Don, à mi-chemin entre les forêts et les steppes depuis la Poméranie jusqu’à l’Ukraine.
Avec des Burgondes, des Hérules et des Gépides, les Goths entrent en contact avec des nomades sarmates, scythes et alains.
Installés en Ukraine, les Goths attaquent l’Empire romain sur le bas Danube ou sur les côtes de la mer Noire.
238 : Rome commence à accorder des subsides annuels en échange de troupes.
268-270 : Les empereurs successifs Gallien, Claude II et Aurélien repoussent les Goths sur la rive gauche du Danube avec de très lourdes pertes pour ces derniers.
271 : Aurélien occupe la Dacie romaine, qui sera occupée par les Goths ; division définitive entre les Goths danubiens et ceux de la culture de Tcherniakov.
291 : apparition des termes Tervingi ou Vesi dont Cassiodore fera wisigoth.
295 : foedus (traité d’alliance) avec le César Galère qui durera jusqu’en 323 et accorde aux Goths l’ancienne Dacie.
332 : renouvellement du foedus par Constantin, impliquant l’échange de subsides contre des soldats, mais aussi des otages princiers goths.
365 : le roi Athanaric pille la Thrace (Bulgarie) et soutient un empereur usurpateur. Valens effectue alors des opérations victorieuses en Valachie.
369 : Valens et Athanaric abandonnent le foedus pour une simple amitié ; les subsides sont supprimés, des otages remis aux Romains.
Mention du terme Greutungi pour désigner les Goths de l’Est, les Ostrogoths.
375-377 : les Huns écrasent les Ostrogoths qui fondent alors sur les Wisigoths. Ces derniers seuls reçoivent de Valens l’autorisation de traverser le Danube, mais les choses se passent mal. La guerre éclate en 377 et Valens fait appel à Gratien en Occident qui lui envoie le général franc Richomer.
9 août 378 : bataille d’Andrinople. L’empereur Valens attaque les Goths sans attendre les secours d’Occident ; son armée est écrasée par la cavalerie ostrogothe de Fritigern et Alaviv et les fantassins wisigoths, lui-même étant tué. Les Wisigoths ne purent exploiter leur victoire mais on ne peut leur faire repasser le Danube.
382 : l’empereur Théodose conclut un foedus avec les Wisigoths ; les Goths sont installés dans le nord de la Thrace, entre le Danube et les Balkans.
397 : le foedus attribue au roi Alaric Ier le titre de magister militum per Illyricum (général en chef pour l’Illyrie) et la Macédoine à son peuple.
24 août 410 : Alaric finit par s’emparer de Rome mais la pille seulement quatre jours.
Automne 413 : Athaulf parvient avec les Wisigoths devant Narbonne. Il s’empare ensuite sans combat de Toulouse puis de Bordeaux, les partisans d’Honorius s’enfuyant vers l’Italie.
1er janvier 414 : il épouse de force à Narbonne sa prisonnière Galla Placidia, sœur de l’empereur Honorius. Il espérait restaurer l’Empire par la force gothique mais leur fils, Théodose, meurt en bas âge.

Les Vandales

Vers 200 à 100 av. J.-C. : ils quittent le Jutland pour se diriger vers les bouches de l’Oder.
100 av. J.-C. : séparation en Hasdings et Silings, ces derniers remontant le haut Oder pour donner son nom à la Silésie.
100 av. J.-C. : originaires du golfe d’Oslo comme les Warnes et les Thuringiens, Les Hasdings se sont installés sur la haute Vistule pour perdre en 100 av. J.-C. leur domination sur les Goths.
170-180 : les Hasdings obtiennent des terres des peuples des Carpates grâce à Marc-Aurèle et échappent à la suzeraineté des Goths.
248 : le roi Ostrogotha soumet les Silings en Transylvanie.
Sous Constantin, le roi Hasding Wisimar voit ses troupes écrasées par le roi wisigoth Gébéric.
IVe siècle : les Vandales Hasdings, maîtres de la vallée de la haute Tisza. Traités avec Marc-Aurèle puis Aurélien pour fournir des soldats et recevoir des terres. Certains deviennent soldats et colons en Pannonie. Domination de la Slovaquie.


Les Asiatique et Orientaux


Les Huns

Origine : peuple vraisemblablement prototurc, les Kouèn (Chouni ou Huni en latin).
IIe siècle av. J.-C. : ils sont chassés par les Chinois de la Mongolie, puis quittent ensuite le nord du lac Baïkal pour la Sibérie occidentale et les montagnes de l’Oural.
IIe siècle ap. J.-C. : ils atteignent la Volga.
Vers 360 : entre la Volga et le Don, soumission des Alains, d’origine iranienne.
375 : les Huns écrasent les Ostrogoths et provoquent leur migration.

2 commentaires:

Catoneo a dit…

Très intéressant.
Le "chef d'état-major" des Huns était un général romain, et donc ce n'était une horde indisciplinée et sauvage mais une véritable armée. Ce qui explique ses succès.

willy a dit…

svp,pouvez vous me passer des informations concernant l'éducation à la période des grandes invasions?